« Le travail acharné est toujours payant »

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Famille_EquipeQC

Plusieurs athlètes du CIVA sont allés représenter le Québec lors des derniers jeux du Canada qui a eu lieu à Red Deer en Alberta en février dernier.

 

C’est 5 de nos joueurs, Woody Belfort (#4), Alex bougie (#11), Benjamin Palmer (#12, Capitaine), Sandrine Bérubé (#13) et Collin Lalonde (#8), qui se sont qualifiés pour faire partie de l’équipe du Québec et nous en sommes très fiers. C’est sans compter Nicolas Palmer qui les a accompagnés à titre d’entraineur lors des compétitions.

 

Ils ont dominé lors des 3 premiers matchs avec des scores de 46 vs 39 contre le Nouveau-Brunswick, de 67 vs 34 contre le Manitoba et de 65 vs 58 contre la Saskatchewan.

 

C’est suite à une défaite crève-cœur et extrêmement serré de 48 vs 46 contre l’Ontario qu’ils ont pu affronter de nouveau le Nouveau-Brunswick en finale pour le bronze.

 

Ils ont ainsi pu retourner à la maison en ramenant avec eux de beaux souvenirs et une médaille de bronze. Bravo à toute l’équipe et leurs entraineurs! Vous avez été merveilleux à regarder jouer!

 

Petite entrevue éclair avec certains des joueurs:

 

En un mot, décrivez votre expérience aux jeux du Canada avec l’équipe du Québec ?

 

Nicolas :

Adaptation : En tant qu’entraineur, j’ai vu mes joueurs s’adapter à un environnement de compétition stressant, et véritablement devenir des athlètes. Aussi lorsque notre rêve de remporter une médaille d’or a disparu après une défaite crève-cœur en demi-finale, nous nous sommes adaptés pour remporter une médaille de bronze en travaillant fort tous en ensemble.

 

Woody :

Toute ma semaine en un mot? Ouf, si j’ai vraiment à choisir, c’est sans doute mémorable, car j’ai vécu toutes les émotions possibles là-bas. Que je ne vais jamais oublier même dans 50 ans !

 

Collin :

Inoubliable: ces moments passés avec l’équipe du Québec vont rester gravés dans ma mémoire pour le restant de ma vie.

 

Sandrine :

Exceptionnel 

 

Benjamin :

S’il y a un mot pour moi qui pourrait décrire mon expérience aux jeux du Canada c’est vraiment le mot « famille » de un car, oui mon frère était le coach et ceci était très spécial pour moi, mais aussi car ma famille (père et mère) avait fait le voyage pour assister à l’évènement et ceci me rendait plutôt émotif. De plus, tout au long des jeux les liens entre les membres de l’équipe se sont vraiment resserrés au point de se considérer comme une grande famille. On s’amusait à dire que nous étions « La famille que nous avions choisie ».

 

Votre meilleur souvenir des Jeux du Canada?

 

Nicolas :

Mon meilleur souvenir des Jeux du Canada est le calme et le focus dont on fait preuve mes joueurs (autant sur le terrain que sur le banc) lors de nos nombreuses parties serrées.

 

Woody :

J’en ai tous pleins!! Avec l’équipe humoristique que j’avais, il n’y avait pas un moment sans fou rire, mais je dirais nos moments au salon (une petite salle publique avec des divans et une télévision). C’était notre endroit pour relaxer après une grosse journée!

 

Collin :

Je n’ai pas un seul meilleur souvenir… Tous les fous rires qu’on a eus en dehors des parties sont les meilleurs moments passés.

 

Sandrine :

Tous les moments en équipe autant sur le terrain que hors terrain.

 

Benjamin :

Bizarrement, ce ne sont pas les parties qui sont le plus marquant, mais plutôt tous les moments passés ensemble, les niaiseries que nous avons faites, les blagues, etc. qui restent le plus gravés. Un autre moment qui m’a marqué plus personnellement est de voir l’ensemble des joueurs rebondirent en finale de bronze à la suite d’une défaite crève-cœur en demi-finale. Disons que nous avons vécu beaucoup d’émotion en une très courte période de temps. Sans nous en rendre compte, nous vivions un genre de deuil de la médaille d’or et le fait de revenir fort par la suite a été un des moments forts de mes jeux.

 

Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui veut performer en basketball en fauteuil roulant?

 

Nicolas :

Je conseillerais à un jeune qui veut performer en basketball en fauteuil roulant de travailler sans relâche sur les bases du sport (passes, contrôle de fauteuil, lancers). Les athlètes qui ont investi le plus de temps dans celles-ci sont ceux qui se démarquent lorsque les parties deviennent stressantes.

 

Woody :

Tu ne dois jamais lâcher; les pratiques, qui ne sont pas toujours faciles, les camps entraînements, etc.! Joue au basket pas pour tous les trophées et médailles, mais pour le plaisir du sport, le reste viendra. Ne te décourage pas si tu ne gagnes pas toutes tes games, on ne peut pas gagner à tous les coups!  »Le travail acharné est toujours payant » (je pense c’est comme ça on le dit en français) Collin :

De ne jamais sauter les échelons et de simplement se rappeler pourquoi on joue au basketball en fauteuil roulant; pour le plaisir.

 

Sandrine :

– Il faut de la persévérance, car ce n’est pas un sport que tu deviens bon du jour au lendemain.

– Se faire confiance et faire confiance aux autres, car c’est un jeu d’équipe, donc on gagne en équipe et on perd en équipe.

– S’amuser.

– De ne pas avoir peur de prendre sa place et de poser des questions aux autres joueurs et aux entraineurs.

 

Benjamin :

Si j’avais un conseil à donner à un jeune, se serait de ne jamais oublier de s’amuser. Très souvent, lorsqu’on souhaite performer, on oublie la raison première pourquoi on joue au basket et dans la plupart des cas c’est que le basket c’est le fun. De plus, si on garde le plaisir en tête dans les entraînements et éducatifs, habituellement on s’améliore plus rapidement, car on ne voit pas ceux-ci comme une corvée, mais plutôt comme un jeu.

Équipe Québec - Team civa